dimanche 15 décembre 2013

Alors, on va où ?

Sortis par la grande porte (jouais) de notre groupe d'Europa League après une brillante victoire à Guimaraes, de retentissants matches nuls au Betis et Rijeka, l'Olympique Lyonnais figure parmi les deux équipes à se sortir des groupes de Coupe d'Europe, avec le grand Qatar St Germain. Une fois le billet et poche et après s'être frottés les yeux jusqu'à la conjonctivite sur le match de Zeffane au Portugal, nous restent avant le tirage quelques débats inutiles pour tromper l'ennui, à savoir : Qui a été le pire entre Marseille (0 point en Ligue des Champions dans une grosse poule) et Bordeaux (Derniers avec 3 points et 5 défaites en Ligue Europa derrière les terreurs que sont Nicosie, Francfort et Tel Aviv) ? Ou encore, où donc allons nous nous geler les miches en février pour les seizièmes de finale de la C3 ?
Regardée de haut par tous les clubs Français, cette nouvelle formule de la C3 est bel et bien une merveille pour le géographe passionné, le voyageur curieux, le supporter en quête de défi. Il faut bien l'avouer, exténué par le programme copieux de la C1 mardi et mercredi, l'amateur de foot lambda laisse bien volontiers sa part de C3 au fan hard-core. C'est alors qu'on se surprend à se retrouver comme à la belle époque entre soi, c'est à dire gens de bonne compagnie, de peu de choses et de beaucoup d'OL.

Alors on va où ?

Swansea City AFC (ENG, Group A)
FC Chornomorets Odesa (UKR, B)
Esbjerg fB (DEN, C)
NK Maribor (SVN, D)
FC Dnipro Dnipropetrovsk (UKR, E)
Maccabi Tel-Aviv FC (ISR, F)
FC Dynamo Kyiv (UKR, G)
FC Slovan Liberec (CZE, H)
SS Lazio (ITA, J)
FC Anji Makhachkala (RUS, K)
PAOK FC (GRE, L)
AFC Ajax (NED)*
Juventus (ITA)*
FC Porto (POR)*
FC Viktoria Plzeň (CZE)

Swansea : de vils Gallois battant le pavillon de Premier League, la ville de Zeta Jones et Dylan Thomas tout de même... décomposé, le nom évoque la mer et un cygne. Tout ceci n'évoque que du mauvais en terme de chanson : France - Galles, la paix du Gallois chère à Sardou et jusqu'à la chanson "Ride a White Swan" de T-Rex est loin d'être la meilleure chose commise par le lutin Bolan. Il parait que la ville est affreusement mal desservie, un déplacement paumé pas loin, un port, cela peut avoir son charme !

Odessa : Mon préféré, de loin, la promesse d'une ambiance à la fois orientale et méditerranéenne, l'escalier du berceau du "Cuirassé Potemkine", la tirade de Francis Blanche dans "les Barbouzes", la véritable Odessa après Little Odessa de New York l'an dernier pour le Trophée des Champions. Ces gens ont fait trop de bien à l'Europe du football en nous débarrassant de ce vieux fantôme qu'est le PSV Eindhoven en phases de poules.

Esbjerg : Au lendemain de la victoire à la Lazio en 1995, des fans de l'AS Roma ont envoyé un fax de félicitations à l'OL pour les remercier d'avoir renvoyé les Laziales dans leur merde et concluait qu'ils souhaitaient nous jouer ensuite pour nous mettre une danse et accentuer l'humiliation du rival Romain. C'est à peu près ce sentiment qui m'étreint à l'idée de jouer l'équipe qui a sorti le grand St Etienne en tour préliminaire...

Maribor : En 1999, lorsque nous jouâmes Maribor, la tribune visiteur n'était alors pas couverte, c'est désormais chose faite. A 2-0 à la mi-temps (ou pas loin), nous avions passé la deuxième partie du match à la buvette. s'en suivirent des tours de périph local pour éviter que nous croisions les joueurs à l'aéroport et une contribution nocturne au street art dont le monde fut injustement privé dès l'aurore. Ne restait plus qu'à débarquer à l'entrainement le lendemain avec pyrotechnie et invectives. Les bonnes habitudes se perdent. Les souvenirs restent.

Dnipropetrovsk : 2 mois pour s'entraîner à ne pas fourcher sur cet enchevêtrement de syllabes acrobatiques devraient suffire. Jouer dans une ancienne ville minière d'Ukraine en fin de mois de février est un passeport pour l'authenticité éternelle que se doit de posséder tout supporter Lyonnais. Alors, s'il faut y aller...

Maccabi Tel Aviv : J'ai raté les déplacements israéliens de l'OL à cause d'un visa Iranien sur mon passeport qui faisait déjà merveille au contrôle de JFK. J'ai changé de passeport, je suis prêt !

Dynamo Kiev : L'Ukraine tiraillée entre Russe et Europe monte des barricades à Kiev, la police anti-émeute semble une garde noire à l'humour infra-atomique. Un jour Kallstrom marqua là-bas un but magnifique avec un contrôle mémorable dans la course. Kiev remporta une coupe d'Europe qui n'existe plus à Gerland en 1986. Les taxis Madrilènes s'en souviennent encore parfois. Froid + Révolution + Histoire du football. Ca vaut des points pour les grands Romantiques que vous êtes.

Liberrec : A la différence de Maribor, au retour de Liberrec (match joué en fait au stade du Sparta Prague en 2002), nous étions arrivés avant les joueurs à l'aéroport... l'occasion d'une explication avec Govou et d'autres dans un aéroport Tchèque. On avait quand même pris 4-1 avec un match apocalyptique de Patrick "Air" Müller. Peut-être est-il temps d'aller vraiment à Liberrec cette fois-ci. 

Lazio : Là où tout a commencé pour moi, le premier déplacement européen : 30 heures de bus avec les cassettes video de la Ligue des Champions de l'époque Roger Zabel où le jeune Del Piero corrigeait le Real avec la Juve. Cette même Juve qui venait d'en prendre 4 le week end précédent à la Lazio de Casiraghi, Winter, Signori... Ne faudrait-il pas rester sur ces belles choses ? 

Anji Makach***  : l'ex nouveau riche du football russe n'a plus le sou ni l'Eto'o. Actuellement dans les eaux profondes du classement du championnat Russe, il ne joue pas au Daghestan mais au stade du Lokomotiv Moscou. De l'exotisme frelaté, quoi, mais une dernière occasion aussi, certainement. Anji, when will those clouds disappear ? 

PAOK : La Grèce a toujours été synonyme d'Athènes et d'Olympiakos dans l'histoire récente du club. Les fans grecs s'accordent sur le fait que Salonique a les supporters les plus bouillants du Championnat : ceux du PAOK et de l'Aris... J'irais bien voir ça en vrai. La Grèce hors saison, ma foi... 

Ajax : Si mes fiches sont à jour, on ne les a jamais battus et le seul but qu'on a dû leur marquer fut l'acrobatie magnifique de Sonny en 2002. Une grosse désillusion à l'époque. Pas franchement mieux lors de notre dernière campagne de Ligue des Champions : deux matches nuls vraiment pas terribles. Ambiance malsaine, ne me demandez pas exactement pourquoi, mais vraiment je n'aime pas !

Juventus : Turin me semble la cousine italienne de Lyon quoique les deux villes l'ignorent, mais c'est toujours l'impression que j'ai eue. Pendant des années, il y avait le drapeau Granata Korps du Toro à l'ancien Virage Nord. Un jumelage un peu fantomatique, voire fantasmagorique à dire vrai, mais qui n'en était que plus beau. Le Toro, c'est le club pour lequel on a forcément une vraie tendresse. La Juve, ce club de Siciliens est le grand inédit avec Chelsea de nos campagnes de jadis. Jamais le tirage au sort ne nous a opposés. A une époque, il a été question de leur prendre Camoranesi, d'avoir Lippi, etc... mais depuis les choses sont rentrées dans l'ordre. Mais oui, allons-y !!

Porto : C'est après un match naïf de notre OL avec Malouda arrière droit face au Porto de Deco et Mourinho que A Bola titra le lendemain : Gosto muito de você, Lyonzinho. Le genre de moquerie qui, 9 ans plus tard me reste toujours en travers de la gorge. Porto me semble un peu le PSV Portugais. La ville ne manque pas de charme toutefois. 

Viktoria Plzen : Le terme de Pils pour la bière vient de la Pilsener Urquell, produite à Plzen. Je suppose que nombre d'amis y verraient un motif légitime de pèlerinage. 





mardi 12 novembre 2013

Joel Bats au top

L'un des meilleurs moments du derby du 10 novembre... Bravo Joël !


lundi 17 décembre 2012

Juninho à New York

Vous n'ignorez plus rien de l'itinéraire pour se rendre au stade des NY Red Bulls, quelque part dans le New Jersey... Voila qui pourra vous être utile pour aller voir Juninho Pernambucano o Reizinho sous sa nouvelle tunique. C'était dans l'air depuis deux semaines environ et cela semble officiel désormais. Il semble que Vasco da Gama a eu quelques problèmes à payer les salaires cet automne, ce qui expliquerait leur énorme passage à vide lors du Brasileirao qui leur coûta la qualification en Copa Libertadores. Pas franchement d'assurance d'avoir un équipe compétitive pour la saison qui reprendra dans 6 mois, donc Juni a semble-t-il préféré voir comment ça taquinait le ballon du côté de la même côte est mais beaucoup plus au Nord. Je vous ai déjà gratifié d'une photo de l'intérieur du stade il y a quelques semaines, alors voici les coulisses. 

C'est étrange... Je sens que bien qu'y étant allé plus souvent qu'à mon tour lors des 4 dernières années, je vais pas tarder à refaire un tour du côté de New York City. Les alentours du stade de Harrison n'ont rien de charmant mais sont bien moins flippants que le quartier autour de Sao Januario, le stade de Vasco, à Rio !

PSG - OL : 1-0

Etait-ce le redoux qui nous surprend en ce mois de décembre après quelques frimas plus appuyés encore qu'une semelle d'Ibrahimovic sur la gueule Lovren ? Toujours est-il qu'en plus des deux bus de supporters Lyonnais venus de notre belle ville, pas moins de 1400 Lyonnais se sont rassemblés au Parc des Princes hier soir. Un chiffre quasi-historique, comme si nos nombreux concitoyens exilés à Paris s'étaient laissés gagner par l'enthousiasme que dégage l'OL depuis le début de la saison. Enthousiasme qui ne permit toutefois pas à l'ambiance de décoller puisque la plupart des Gones présents adoptèrent une attitude totalement passive. Pas facile de réveiller et coordonner deux étages d'un même parcage sans tambour ni mégaphone. Les grands moments de folie se résumèrent donc à quelques "gueulantes" de la part du kop Lyonnais. Et un peu comme sur le terrain, on ne peut que regretter de ne pas avoir su saisir l'occasion car, plan Leproux oblige, Auteuil confirma qu'en dehors de répondre "Paris !"au speaker et d'insulter ses voisins la plupart du temps, la tribune baigne dans une torpeur qui confine parfois au recueillement. Là-bas aussi, je crois que l'absence de tambours et de mégaphones ne doit pas franchement aider, mais  n'oublions pas cette merveilleuse acoustique du Parc qui vous donne l'impression de rivaliser en décibels avec l'Argentine dès qu'une centaine de personnes se donnent un peu de mal. 

L'accès au Parc reste une aventure plus merveilleuse qu'un jeu de piste : il faut trouver son contact qui vous remet vos places, montrer patte blanche, commencer à contourner le désormais arachnéen stade Jean Bouin, passer à plusieurs centaines une fouille minutieuse opérée par 3 (trois) CRS, puis rentrer au stade et choisir son niveau. 20 bonnes minutes au total, un poème ! Naturellement, une fois la partie finie, il faut rebrousser chemin par les mêmes circonvolutions à la notable exception toutefois que la fouille n'est plus de mise. 

Côté terrain, l'OL débarqua pour ce sommet (le 1er face au 2ème) sans une grosse partie de ses possibles titulaires : Lacazette, Briand, Grenier, Gourcuff blessés et Dabo suspendu. L'alerte musculaire ressentie face à Nancy dans la semaine n'empêcha finalement pas Réveillère de prendre part à la fête. ce fut un moindre mal. Gonalons revenait de suspension, purgée face à Nancy. Au moment de bâtir son équipe, nul doute que Garde prit les titulaires naturels encore disponibles et composa son tangram tactique. Au menu : surveiller Zlatan, garder Umtiti dans l'axe tout en récupérant Lovren, éviter de sacrifier Licha sur un côté, trouver de l'animation offensive sans meneur de jeu. Voici les quelques données qui aboutirent à un inédit 5-3-2 avec Réveillère et Bastos sur les côtés, et un milieu de terrain Gonalons - Fofana - Malbranque.
Composition inédite et exigeante pour un effectif ravagé, accablé par les répétitions de matches pour les uns (Gomis et Malbranque notamment) et le manque de compétition pour les autres (Bastos - Lisandro). La première mi-temps, l'OL fit illusion et même mieux dans le jeu, combinant bien au milieu de terrain, avec une circulation de balle très fluide mais un manque de percussion et de tranchant un peu flagrant devant. Solide, le galactico-Qatari St Germain jouait plutôt le contre et plutôt pas mal notamment à la 45 + 2ème minute quand sur un contre de contre (vous suivez ?) Zlatan vit son centre légèrement dévié par Bisevac catapulté au fond des filets par Matuidi. Une énorme punition ! Quelques minutes auparavant, Lisandro avait trouvé le poteau sur une passe en profondeur de Fofana. Cruel. 

La deuxième mi-temps eut raison des espoirs lyonnais : l'équipe baissa physiquement et donc techniquement... le PSG récupéra la balle et s'offrit quelques occasions repoussées par Vercoutre. Garde fit un coaching tardif comme souvent : Benzia remplaça Gomis et Mvuemba le fantôme d'un Malbranque exténué à la 85ème. La messe était dite. Paris n'avait pas grand chose à dire mais n'a pas manqué d'arguments. Vous avez la liberté d'y voir une métaphore... 

Photo : Un soir de victoire (Coupe de France) à Paris 

mardi 11 décembre 2012

Bonus : la réaction de Romeyer




Ce pauvre Roland... n'en perdrait-il pas son Français ? (Video de lequipe.fr)




lundi 10 décembre 2012

Derby... un soir de victoire chez les Guichard

Il faut bien accepter l'idée qu'un jour cette série prendra fin, mais si tout continue comme depuis quelques années, il est raisonnable d'espérer jouer encore les prolongations quelques temps. Lors du dernier derby à GG, je m'étais promis de lister les conneries d'avant derby avant que cela ne tourne dans  une grande spirale de procrastination et finisse par se vider dans l'évier de l'oubli (pour les détails).

Cette année, le derby s'annonçait donc chaud : invaincus depuis 13 matches, les verts occupaient le haut du classement et par le jeu des matches en retard s'étaient même offert le luxe de nous devancer au classement pendant quelques jours : victoire au Parc, qualif' face au PSG en Coupe de la Ligue avaient permis aux gagas de faire le plein de confiance. Au moment d'ouvrir les hostilités, la brillante victoire à Marseille, le match plein d'abnégation face à Montpellier nous avaient permis d'afficher 5 points d'avance sur les chiens verts... Ce n'était pas du luxe. Comme d'habitude, le "peuple vert" s'était délecté de l'avant match, à coups de petites phrases riches de la subtilité locale, made in Manufrance. La semaine dernière, le bon président auquel on ne confierait pas ses enfants, Roland Romeyer s'était fendu d'un parallèle entre Vercoutre et Ruffier, les comparant respectivement à une 2CV et une Ferrari. La suite fut délectable...

A ne pas oublier non plus, la veille du match, le tifo Magic Fans révélé en avant première sur internet par les Ultras Lyonnais, qui remercient encore, parait-il, leur taupe... Un vrai derby !

Un vrai derby et un vrai foutage de gueule également puisqu'à l'heure d'embarquer pour le Forez, seuls 900 places avaient été mises à disposition par les Stéphanois pour leurs visiteurs. Le nouveau parcage, en quart de virage, n'avait ouvert que dans sa partie inférieure. Les spéculations allaient bon train sur la nouvelle configuration et la proximité avec les Magic Fans. Perchés à 4 bons mètres de haut (pour le bas de la tribune), la zone a des allures d'entonnoir ce qui facilite la coordination des groupes et bénéficie d'une bonne résonance. Les MF ont-ils baissé ou le fait d'être en retrait a-t-il changé la perception de l'ambiance ? Toujours est-il que de ce nouvel endroit, l'ambiance parut bien moins chaude que par le passé. Un plexi, un filet, une rangée de CRS, une fosse rendent la cohabitation proche mais cloisonnée pour conserver l'aspect bon voisinage et rivalité de bon aloi en toutes circonstances. A la fin du match, les pensionnaires de "la Nord" nous gratifièrent d'un long moment de bonheur au cours duquel nous fut donné le loisir de contempler la tristesse, la colère et la résignation sur leurs visages, le tout assaisonné des plus ignobles menaces du genre "toi je me souviens de ta tête..."Une merveille, ne changez rien !

Le match ? Ah oui... comme dirait Garde, "le derby commence à 21h"... Il commença par le témoignage visuel d'un stade qui se complaît inlassablement dans son passé et s'invente une culture à coups de stéréotypes : un mineur en Nord, les poteaux carrés et la "légeeaaoonde" en Snella (où sont exilés les GA). Le match débuta donc dans un engagement qui annonçait un match de grosse intensité. La première minute, placée sous le signe du "mettre le pied" quitte à le mettre sur la jambe de l'adversaire rassura d'emblée les inquiets de voir l'esprit derby partir dans un écran de fumée façon "beau-jeu". Le match fut intense, très intense, cadenassé et engagé, un derby de froid polaire avec une équipe qui contrôle et une autre qui donne mais qui traque (puis craque). Rien de spécial en première mi-temps, si ce n'est une passe en retrait mal appuyée de Bisevac à Vercoutre qui faillit profiter à Aubameyang et surtout la sortie sur blessure de Grenier, l'homme qui marche sur l'eau et garantit les offrandes, dès la 12ème minute, remplacé par Fofana.

La deuxième mi-temps partait sur le même rythme quand Dabo décida d'innover en prenant un deuxième rouge dans le cadre d'un derby, performance à noter. Et comme l'an dernier à Gerland, l'infériorité numérique s'avéra être le tournant du match. Gourcuff céda sa place à Bastos qui envoya valser la "Ferrari"Ruffier sur coup franc direct plein axe. Dès lors, la résignation et la fatalité étreignirent les tribunes et le match se débrida un peu, sans que les stéphanois ne parviennent vraiment à se créer de véritable occasion (hormis cette frappe de Clerc qui passa de peu à côté). Au cours des arrêts de jeu, Vercoutre sortit le grand jeu sur une balle hors-jeu. Il fallait bien qu'il se réchauffât, je présume.

Fin du match, les joueurs heureux comme des Gones sur la pelouse, mais empêchés par la police de venir nous saluer jusqu'en bas de la tribune (trop près des Magic ?! On rêve...)

Du côté tribunes, c'est une tradition désormais, un nouveau chant en hommage à nos voisins... kitsch, bête et méchants, avec des paroles "explicites". Cette fois sur l'air d'intervilles... l'an dernier c'était sur celui de "je t'aime à l'italienne"... Tout une époque !

Chose promise, chose due, un petit florilège de réactions d'après match et de vidéos...


VERCOUTRE
"C'est une grosse performance de tout le monde. On a fait preuve d'humilité, de solidarité. On peut aller très haut dans ces conditions. On a essayé de développer du jeu. Un gros point positif de gagner ici. On va savourer. Je suis content de ne pas avoir pris de but. Les propos d'avant match étaient maladroits à mon égard. On n'a pas réagi. On a agi", a indiqué le dernier rempart sur le site officiel de son club.


- Jean-Michel Aulas, on vous imagine heureux.
- Oui, c'est une grosse satisfaction. Saint-Etienne était très revanchard, dix-huit fois revanchard.



La vidéo "caméra embarquée" avec l'accent du cru...




La vidéo de JMA parlant après le match :






lundi 19 novembre 2012

Rions !

Au lendemain du retour de l'OL à la première place, moi, plein de méchanceté ne trouve rien de mieux que d'enfoncer ce bon Jeandeux... On va le payer un jour ce mauvais esprit !! 
Fin octobre, je bullais tranquille en Indonésie alors que l'OL faisait plus que du bon boulot et voici que je reçois un SMS me disant que dans l'Equipe Puel déclare que Makoun lui fait penser à Pirlo...
Tel Saint Thomas, je n'évacuais la plausible hypothèse du canular qu'après que l'on m'a remis le journal. 
Nom de Nom !! C'est vrai... de sa voix de fausset du sud-ouest, la légende a osé ! L'amour rend aveugle, mais ça n'implique pas de s'étaler aux yeux du grand monde !

Jean II a pris ce week end une part importante dans le succès Rennais au Parc (1-2) en... se faisant expulser à 40 minutes de la fin, laissant ses coéquipiers à 9 contre 11. La logique voudrait qu'il ait été privé de la prime de match Salma Hayek à la fin de la rencontre !